Agir pour le climat: une priorité

Le réchauffement climatique menace nos conditions de subsistance. Depuis quelques années, ce n’est plus une lubie des Vert.e.s, mais un état de fait devenu tangible. 

La biodiversité chute, les sols s’appauvrissent, les glaciers fondent, certains sont en train de disparaître. 

La solution est pourtant simple: si nous arrêtons de brûler du pétrole et du gaz pour nos besoins en énergie, nous réduirons drastiquement nos émissions de gaz à effet de serre. 

Nous réussirons aussi à contenir le réchauffement climatique à 2 degrés d’augmentation constatés depuis 1990 en Suisse.

Ce sera la priorité des Vert.e.s dans tous les domaines, en particulier pour l’habitat, la mobilité et la consommation usuelle. 

Concrètement à Lancy les Vert.e.s s’engagent notamment à remplacer le plus vite possible toutes les systèmes de chauffage au mazout ou au gaz appartenant à la commune ou aux fondations communales.

Le changement climatique touche particulièrement les zones urbaines et il s’agit de construire la résilience face à ces bouleversements, c’est-à-dire pouvoir fournir à la population des moyens de s’adapter.

L’augmentation de la fréquence et de l’intensité des canicules nécessitent des mesures fortes pour rafraîchir l’environnement urbain, en travaillant sur l’ombrage par des plantages d’arbres, la préservation des arbres de grande taille, mais aussi en garantissant ou rétablissant la perméabilité des sols, par exemple lors d’aménagement d’espaces publics.

 

Aménagements durables et conviviaux

Territoire, infrastructures, équipements

Etat de la situation                                        

 La commune de Lancy s’étend sur 484 hectares. 88% de cette surface est occupée par des bâtiments (logements et infrastructures), le reste étant dédié à l’agriculture ou en zone forêt.

53% des bâtiments sont des maisons individuelles (source: OCSTAT, 5 mars 2019).  Pour les Vert.e.s, l’aménagement du territoire doit sauvegarder un usage mesuré du sol, la protection de la nature et la préservation de l’espace agricole, tout en construisant des quartiers agréables à vivre – autrement dit respectueux de l’environnement et économes en ressources -, grâce à la mise en place de processus participatifs.

A Lancy, la création de nouveaux quartiers, comme les Marbriers et les Esserts au Petit-Lancy, de La Chapelle ou du Pont-Rouge au Grand-Lancy, engendre une forte croissance urbaine et démographique. D’ici peu, plus de 33’000 personnes habiteront la commune. 

Or accueillir de nouveaux habitant-e-s a un coût (construction d’écoles, d’installations sportives et culturelles, de routes…) et le développement de la commune doit se faire dans le respect de la nature et de manière raisonnée, harmonieuse et prévoyante.

Nos positions

 Les Vert.e.s sont favorables à des Plans Directeurs de Quartier (PDQ), fixant les grandes orientations    de    l’aménagement    d’un    quartier,   et    des Plans    Localisés    de Quartier (PLQ),  basés sur des   critères d’écologie, d’économie d’énergie, d’exposition des bâtiments et de mobilité.

Ces PDQ et PLQ doivent préciser les conditions permettant la réalisation de nouvelles constructions cohérentes, décidés en concertation avec la population.  Bien utilisés, ces outils permettent d’éviter l’anarchie urbanistique et la spéculation immobilière. 

L’environnement immédiat du logement compte beaucoup dans l’organisation de notre vie quotidienne : le voisinage, les commerces de proximité, les parcs, les écoles, les structures parascolaires, les crèches, les Maisons de quartier, les EMS, les zones piétonnes sont autant d’éléments créant des lieux de vie mixtes et agréables.

L’acquisition de terrains par la commune afin de construire des logements abordables et de favoriser les coopératives d’habitation est nécessaire.

Nous souhaitons intégrer des habitations mixtes, des services, des lieux de culture, des espaces de rencontre, des commerces et des industries légères dans les quartiers déjà existants dans une optique de développement maîtrisé. 

Les projets permettant de se réapproprier l’espace afin que les rues soient aussi des lieux de convivialité sont bienvenus : aménagement de zones de rencontre laissant plus de places aux piétons, encouragement au commerce de proximité, développement des marchés.

Le questionnement de nos pratiques de consommation, et notamment ce qui privilégient la “sobriété heureuse”, à savoir le fait de consommer moins mais mieux doit au centre des débats

Nos engagements

  • Mener une politique de rachats fonciers réguliers et financièrement responsables afin de permettre à la classe moyenne, aux personnes précarisées, aux aîné-e-s et aux étudiant-e-s de trouver un appartement au loyer accessible.
  • Organiser des rencontres régulières et suffisamment en amont des projets avec les habitant-e-s concerné-e-s par des dézonages ou des changements majeurs dans leur quartier 
  • Aménager les nouveaux quartiers en priorisant les critères écologiques (économie d’énergie, réduction de la pollution, utilisation de matériaux durables, usage du sol économe, mobilité réfléchie, biodiversité préservée, commerces de proximité…), tout en favorisant la mixité sociale.
  • Favoriser l’autonomie et la circularité du fonctionnement des bâtiments (récupération des eaux de pluie, énergie solaire, etc.).
  • Mettre en place des mesures contraignantes de l’économie circulaire et des circuits courts dans la vision urbanistique : réaménager plutôt que détruire, réaffecter plutôt que déconstruire, repenser l’existant tout en le conservant, recycler les déchets BTP plutôt que de les enfouir.
  • Imposer une architecture responsable et durable.
  • Favoriser les formes alternatives de logements sans but lucratif, comme  les coopératives, en mettant à disposition des terrains.
  • Prévoir des connexions et des couloirs biologiques en amont tout projet d’aménagement, et leur insertion dans un territoire plus large.
  • Exiger plus de plantations d’arbres lors de nouveaux projets d’aménagement et sauvegarder les espèces remarquables.
  • Intégrer systématiquement dans tout projet d’aménagement d’espace public une réflexion sur les questions de genre : créer des WC mixtes pour toute nouvelle construction ou rénovation d’un bâtiment communal et y intégrer des tables à langer et des espaces d’allaitement.
  • Développer des aménagements urbains simples et conviviaux,  comme des équipements de fitness urbain ou des espaces de jeux et de détente adaptés aux différentes classes d’âge de la population.
  • Créer des espaces de rencontre et de centralité où les gens peuvent se côtoyer en toute convivialité. 

Aménager l’espace urbain pour le rendre aisément accessible à l’ensemble de la population (personnes en situation de handicap, aîné.e.s, poussettes, etc.).

Mobilité douce

Transports public, pistes cyclables, modération du trafic

Etat de la situation                                                   

 39% des émissions de CO2 en Suisse sont générés par la mobilité individuelle routière (OFS 2019) et, en 2010, ce dernier a coûté 9,4 milliards de francs en termes sanitaires et environnementaux (pollution, accidents, bruit…), selon une étude de la Confédération.

Bien que le nombre de ménages possédant une voiture ne cesse de baisser dans les centres urbains (étude menée par l’EPFL en février 2014), les déplacements centre-périphérie continuent en grande majorité à se faire en voiture et ces déplacements ont non seulement détérioré la qualité de vie de nos quartiers, mais provoqué des bouchons constants (Communes-Réunies, Curé-Baud, Routes du Grand-Lancy, du Pont-Butin et de Chancy).

Avec une réduction attendue du trafic de 12 % aux heures de pointe (24Heures, 2019), le Léman Express va profondément modifier les habitudes de déplacement des genevois et des lancéen.ne.s (deux gares sur le territoire communal).

Ce grand virage de notre mobilité ne peut s’opérer pleinement qu’en étant accompagné par une application efficace et rapide de la Loi pour une mobilité cohérente et équilibrée (LMCE) et de la loi sur la mobilité douce (LMD).

En effet, les objectifs de ces lois ne sont aujourd’hui clairement pas atteints et notre retard dans la transformation de notre système de transport vers un système réellement durable s’en ressent aujourd’hui.

Pour les Vert.e.s, seul l’usage rationnel de la voie publique permettra de résoudre la problématique de la mobilité urbaine.

Nos positions

 Le développement des transports publics, qui offre une alternative à la voiture et aux deux roues motorisés et qui complète la marche et le vélo, permet de se déplacer rapidement et à moindre coût.

 Le vélo, y compris à assistance électrique, constitue un moyen de déplacement aux multiples bénéfices: sain, efficace, peu cher, non polluant, il permet aussi de créer des emplois, tout en nécessitant peu de dépenses publiques.

 Le réseau cyclable de la commune est de bonne qualité mais il peut encore être amélioré, notamment sur le plan de la sécurité, de la continuité, de la largeur, et de la densité. Nous souhaitons de plus que ces infrastructures soient séparées des autres modes de transport.

Dans cette optique, nous soutenons la mise en place de stationnements vélo sécurisés et à proximité des différents lieux de vie.

 Les Vert.e.s favorisent systématiquement les modes de transports doux (actuels comme émergents) et les transports publics par rapport aux modes de transports individuels motorisés. 

 Les Vert.e.s préconisent une baisse du ratio logement/parking qui tienne compte de l’augmentation de l’offre de transports publics (transfert modal) et du changement de comportement des personnes vivant en zone urbaine.

Nos engagements

 Profiter de l’arrivée du Léman Express pour réorganiser les plans de circulation et adapter les infrastructures de mobilité à Lancy .

  • Améliorer la fluidité des transports, notamment entre le Petit et le Grand-Lancy, grâce la mise en site propre des voies structurantes où circulent les bus.
  • Adopter des mesures incitatives afin que les personnes travaillant sur et pour la commune utilisent les transports publics ou le co-voiturage.
  • Rendre accessible les itinéraires piétons par la mise en place d’un plan piétonnier et de panneaux d’indication permettant de relier différents lieux de la commune en évitant les grands axes routiers.
  • Mettre en place des modérateurs de trafic et des aménagements de circulation efficaces afin d’augmenter la sécurité des habitant-e-s et de favoriser la convivialité dans les zones 20km/h.
  • Définir les améliorations à apporter afin que les personnes à mobilité réduite puissent se déplacer sans risques et avec facilité.
  • Recenser les trottoirs qui ne sont pas assez larges et prévoir leur agrandissement pour la sécurité des piétons.
  • Développer un système de vélos en libre-service utilisable sur tout le canton ou à défaut l’introduction d’un système au niveau municipal.
  • Réduire efficacement les nuisances sonores liées au trafic motorisé.
  • Encourager la mise en place de plans de mobilité d’entreprises siégeant sur la commune.
  • Accompagner les mesures visant à diminuer l’impact environnemental des déplacements professionnels et privés.
  • Mener une réflexion de fond sur les prix et le nombre de places de stationnement en surface.
  • Soutenir l’extension des itinéraires et des zones piétonnes, ainsi que des zones 20 km/h et des zones 30 km/h,  y compris sur des routes à fort trafic, comme la Route de Chancy, qui traversent des zones très denses. 

Nature en ville

Biodiversité, énergies, déchets

 Etat de la situation                                                   

 A l’heure où les scandales alimentaires se succèdent (perturbateurs endocriniens, origine douteuse des aliments), que l’usage excessif de pesticides occasionne des dégâts irrémédiables sur l’environnement et que de grands groupes agroalimentaires exercent un monopole sur les denrées alimentaires et les semences, il est primordial de lutter au niveau local pour la préservation de la nature, la production de qualité et la souveraineté alimentaire.

Notre commune, une des premières en Suisse à obtenir la certification bio, est riche en espaces verts (Parc Marignac, Parc Navazza, Parc Chuit…), lieux de rencontre, de détente, de promenade ou d’activité sportive. Il faut continuer de les protéger pour assurer la biodiversité indispensable à notre alimentation, notre santé et nombre de nos activités.

Les décorations florales ont également un rôle important à jouer, non seulement en termes esthétiques, mais aussi au niveau de la sensibilisation de la population et de la sauvegarde du patrimoine naturel genevois.

De plus, afin de préserver les ressources naturelles et le climat, la réduction de la consommation d’énergie et des émissions de CO2 doit être encouragée auprès des privés, des entreprises ainsi que dans l’administration.

Enfin et étant donné le nombre conséquent de dépassements de la valeur limite du taux de particules fines dans l’air, provenant en grande partie du trafic routier, et leurs conséquences sur la santé des habitant-e-s (problèmes respiratoires, allergies, cancers bronchiques), prendre des mesures contre cette pollution s’avère essentiel.

Nos positions

Les Vert.e.s militent pour plus d’espaces naturels (comme les prairies sèches, les haies vives, mais aussi des micro-espaces dans lesquels peuvent s’épanouir des espèces rares), pour favoriser la plantation d’arbres, d’arbustes et de fleurs locales et pour la multiplication des potagers urbains.

Ces éléments naturels devraient être pensés en réseau, pour favoriser la migration et la circulation des espèces, non seulement à l’échelle communale mais également dans une perspective plus large.

Considérer les arbres d’importance comme un véritable patrimoine vivant et exiger une véritable prise en compte des arbres existants dans les grands projets d’aménagement, notamment en empêchant les abattages de confort ou pour des motifs purement économiques.

Remplacer tout système de chauffage fonctionnant aux énergies fossiles (mazout, gaz naturel) et accompagner le changement.

Pour maintenir un niveau de vie acceptable sans épuiser les ressources de la planète, la commune doit participer à la réduction d’utilisation d’énergie en sensibilisant les habitant-e-s, en améliorant l’efficacité énergétique de ses infrastructures et en développant les énergies renouvelables.

Les déchets contribuent également au déclin de notre planète. Solliciter une participation citoyenne en installant un vaste réseau d’éco-points est nécessaire mais pas suffisant. Lutter activement pour réduire la production de déchets est primordial.

Nos engagements

  •  Favoriser la biodiversité par la création de milieux adaptés (concept de nature en ville), comme par exemple l’installation des ruches dans les parcs de la commune et sur les toits des bâtiments administratifs.
  • Mettre sur pied des événements populaires et ludiques pouvant inciter à des changements de mode de vie: alimentation, chauffage, achats, déplacements.
  • Encourager la création de toits végétalisés en offrant des conseils aux propriétaires ou en proposant une aide financière.
  • Multiplier potagers et ainsi permettre aux voisin-e-s de se côtoyer en toute convivialité, de partager leurs connaissances, de faire un peu d’exercice et de s’alimenter sainement.
  • Privilégier le semis de plantes non envahissantes et en voie de disparition ainsi que de plantes comestibles dans les décorations florales embellissant la commune.
  • Offrir des conseils de jardinage aux habitant-e-s pour qu’elles et ils puissent embellir leurs jardins, balcons, bords de fenêtre et donc la ville.
  • Favoriser une consommation économe d’énergie et d’eau dans les services de l’administration communale, les entreprises et chez les privés.
  • Continuer la politique énergétique mise en place afin de protéger le climat en obtenant le label Cité de l’énergie Gold .
  • Poursuivre le développement des énergies renouvelables décentralisées, en particulier le photovoltaïque sur les bâtiments communaux.
  • Soutenir les propriétaires et locataires qui font des efforts pour utiliser moins d’énergies et optent pour des énergies propres. 
  •  Améliorer la gestion des déchets en compostant toute la matière organique récupérée (les déchets verts représentant plus de 30% du contenu des poubelles).
  • Continuer à sensibiliser petit-e-s et grand-e-s afin d’améliorer le taux de recyclage et la diminution de production de déchets.

Vivre ensemble

Participation citoyenne, solidarité, économie du partage, égalité des genres

Etat de la situation                                        

 La qualité de vie à Lancy est aujourd’hui appréciable. La dernière législature (2015-2020) a contribué au développement de prestations sociales ciblant les besoins des Lancéen.ne.s moins favorisé.e.s ainsi que de services additionnels destinés à celles et ceux se trouvant dans une phase de vie où le soutien de la collectivité s’avère nécessaire. Toutefois, ces mesures n’aboutissent pas encore à une société inclusive, équitable et durable.

La prochaine législature (2020-2025) devra construire sur l’existant en cherchant les synergies, l’exploitation de tout le potentiel des infrastructures et prestations existantes. Il conviendra également de stimuler l’engagement citoyen tant des résidents, des entreprises que des associations lancéenne.

Les Vert.e.s de Lancy partagent l’idée que le bonheur se cache sans doute derrière une consommation sobre et dans une économie de proximité, enrichie par le partage.

Ainsi, les Vert.e.s poursuivront leurs efforts au Conseil municipal pour que la ville de Lancy – seule ou en collaboration avec d’autres entités publiques poursuive le développement de lieux et d’espaces conviviaux pour que des liens sociaux de qualité puissent s’établir,  stimule le développement d’activité économiques locales et durables, crée les conditions pour que tou.te.s les Lancéen.ne.s, sans distinction et sans exception, puissent participer à la vie de la commune.

Nos positions

Avec votre soutien, les Vert.e.s honoreront le slogan : « Vous êtes bien à Lancy ! »

Nous voulons donner aux Lancéen.ne.s les moyens de vivre pleinement leur commune.

Nous encouragerons la solidarité, les rencontres de proximité et la création de lien social entre les habitant.e.s. Le respect et l’égalité.

Nous faciliterons l’engagement citoyen et les possibles opportunités d’activités sur la commune.

Nous proposerons des conditions cadres favorables à une utilisation conviviale de l’espace public en sécurité.

Nos engagements

  • Promouvoir la participation des citoyens, en rédigeant une charte pour que chacun.e puisse se sentir écouté et acteur. Exiger l’égalité de faits entre femmes et hommes.
  • Assurer l’animation des quartiers par l’encouragement à l’installation de commerces de types variés.
  • Rendre possible l’utilisation de lieux accueillants et conviviaux permettant des activités libres ou de rencontre, sans obligation de consommation.
  • Mettre à disposition des Lancéen.ne.s une cartographie des différents lieux favorisant la rencontre. Mettre en place des balades guidées pour faire connaître les lieux (patrimoine bâti et naturel) aux habitants de Lancy.
  • Accompagner l’élaboration de contrats de quartier et de budget participatifs. Proposer des processus éprouvés et de l’appui méthodologique. Instituer une démocratie de proximité véritablement participative (instauration de forums de quartier, de plateformes d’échanges solidaires). Créer une« foire aux associations » ou une «quinzaine des associations»)
  • Favoriser et soutenir les fêtes ou les actions culturelles, gages de mixité et d’intégration (partage d’émotions).
  • Offrir des conditions pour que les artisans et artistes lancéen.ne.s puissent développer leurs activités à Lancy, se rencontrer et échanger pour valoriser l’art urbain et les nouveaux modes d’expression.
  • Mieux faire connaître les « chéquiers culturel et sportif».
  • Inviter les habitants à consommer mieux. Inciter au partage et recyclage d’objets par des brocantes/vide-greniers/trocs/échange ou « gratuiteries » de quartier pour stimuler l’économie circulaire et durable. Encourager les démarches de « voisins solidaires » et les modèles de « quartiers solidaires ».
  • Veiller à l’inclusion dans la vie politique, culturelle, sociale et sportive de tou.te.s nos habitant.e.s, indépendamment de ce qui les différencie ! Faire l’effort d’une communication accessible aux allophones. Encourager la participation des personnes en situation de handicap.
  • Inviter les étrangers et les personnes isolées à participer aux manifestations communales. Améliorer l’accueil des réfugié.e.s et migrant.e.s.
  • Récompenser et encourager l’engagement citoyen des Lancéen.ne.s et les initiatives/ activités intergénérationnelles et/ou interculturelles.
  • Soutenir l’accueil de la petite enfance et le parascolaire pour libérer les jeunes parents afin qu’ils puissent participer à la vie sociale de la commune.
  • Pour les enfants et les ados, soutenir les activités extra-scolaires (sportives ou artistiques), moteurs d’intégration.
  • Encourager et solliciter les entreprises lancéen.ne.s à développer les circuits courts et des débouchés locaux par des opportunités d’engagement de jeunes de la commune (apprentissages, stages, petits jobs),
  • Informer les personnes de leurs éventuels droits aux prestations sociales et les orienter vers les services compétents.
  • Inciter et rappeler la nécessité de déclarer tous les travailleu.r.se.s, (économie domestique ou autre) pour leur assurer une reconnaissance ainsi qu’une protection sociale.
  • Développer une plateforme de services bénévoles pour le soutien aux proches aidants.
  • Condamner et empêcher le harcèlement de rue. Rappeler les codes sociaux, civilité et respect d’autrui.
  • Engager – au besoin – des ressources spécifiques, comme par exemple les acteurs de la sécurité municipale pour favoriser le vivre ensemble.
  • Engager des travailleurs sociaux hors murs (TSHM) pour contribuer au bien vivre ensemble.
  • Combattre les nuisances sonores et prévenir les conflits de voisinage.
  • Sensibiliser les associations sportives et culturelles lancéen.ne.s à toute forme d’exclusion et de maltraitance.