Votation communale du 27 septembre 2026 à Lancy : nos arguments
Pour Lancy, 215’000.- ce n’est rien, mais 100.- par enfant, ça fait beaucoup !
Suppression des 215 000 francs d’allocations de rentrée scolaire
Pour que chaque enfant puisse suivre sa scolarité dans des conditions dignes, ne privons pas les ménages aux revenus modestes de cette aide !
La droite lancéenne peut crier haut et fort qu’elle veut sauver le pouvoir d’achat des familles, mais, dans les faits, elle ne favorise que les classes aisées.
En supprimant cette subvention, la droite ne défend pas une saine gestion de la Ville, mais profite sans aucun scrupule de pénaliser les familles qui ont de la peine à boucler les fins de mois. Les Vert·e·s s’engagent pour une société qui offre à chacun la possibilité de vivre dans la dignité ; cette dignité passe par de bonnes conditions de scolarisation.
VOTONS NON !
Davantage de transports publics et de vélo, c’est moins de bouchons !
Suppression de 213 000 francs des subventions pour les TPG et le vélo-partage.
Décarboner les transports est indispensable.
Le canton subventionnant les abonnements TPG des Jeunes et des Séniors, le budget lancéen proposait une aide de 100 francs pour les abonnements des 26-64 ans. Dans le même domaine, celui de décarboner nos transports, les Lancéen·ne·s pouvaient bénéficier d’une allocation pour l’achat ou la réparation d’un vélo, qu’il soit électrique ou musculaire. Faisant fi du réchauffement climatique, ce coup de pouce a été biffé au nom de l’équilibre budgétaire.
VOTONS NON !
Solidarité avec le service public : pour un employeur exemplaire.
Suppression de 1 650 000 francs de la participation aux primes d’assurance maladie du personnel de la commune.
Dans le cadre des délibérations sur le budget 2026, la droite du Conseil municipal de Lancy a exigé la suppression de l’aide aux primes maladie des agents publics (sécurité, espaces publics, affaires sociales, petite enfance, …).
C’est injustifiable ! Nos comptes publics sont bien meilleurs que budgétisés. Face à l’explosion des coûts de la santé, cette coupe fragilise le pouvoir d’achat de ceux qui travaillent pour la collectivité. Soutenir nos agents, c’est défendre la qualité de nos services.
VOTONS NON !